lundi 21 juin 2021
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RENSEIGNOR 1181 du 30 mai 2021

Au Pérou, le Sentier lumineux soupçonné d’être derrière le meurtre de dix-huit civils dans une vallée de culture de coca…

Dix-huit personnes dont deux enfants ont été abattues dans une vallée péruvienne reculée de culture de coca, selon les forces armées péruviennes. Des combattants isolés de la guérilla maoïste du Sentier lumineux seraient à l’origine de ces meurtres. Cette tuerie pourrait faire monter les tensions dans la campagne du second tour de la présidentielle du 6 juin. La candidate populiste de droite, Keiko Fujimori, accuse son rival de la gauche radicale, Pedro Castillo, d’être lié à l’aile politique du Sentier lumineux. Des accusations que ce dernier nie. Pour rappel, le Sentier lumineux a combattu l’armée péruvienne entre 1980 et 2000, faisant des milliers de victimes.

(Deutsche Welle, le 25-05-2021)


Dans le cadre du traité New Start, la Russie publie la liste de ses armes stratégiques…

Dans le cadre du Nouveau traité de réduction des armes stratégiques (New START), la Russie a publié lundi un document qui recense le nombre d’armements stratégiques offensifs cumulés en sa possession et en possession des États-Unis en date du 1er mars. Selon les derniers chiffres fournis par le ministère russe des Affaires étrangères, la Russie disposait à cette date de 517 missiles balistiques intercontinentaux (ICBM), missiles mer-sol balistiques stratégiques (MSBS) et bombardiers lourds déployés, tandis que les États-Unis en possédaient 651. En outre, les États-Unis dénombraient 1 357 ogives sur les ICBM et MSBS déployés, ce chiffre comprenant également les têtes nucléaires comptabilisées pour les bombardiers lourds déployés, alors que la Russie en comptait 1 456, d’après le ministère russe. Il a ajouté que la Russie possédait 767 bombardiers lourds déployés et non déployés, et lanceurs déployés et non déployés pour des ICBM et SLBM, tandis que les États-Unis en avaient 800. Le traité New START, signé en avril 2010 par les deux pays limite, pour chacun d’entre eux le nombre d’ogives nucléaires stratégiques déployées à 1 550 et celui des missiles et bombardiers déployés à 700. Le traité est entré en vigueur le 5 février 2011 et devait expirer le 5 février dernier. Le 3 février, la Russie et les États-Unis ont annoncé une prolongation du traité pour cinq ans.

(Radio Chine internationale, le 25-05-2021)


Le mail justifiant le détournement de l’avion de Ryanair sur Minsk, aurait été envoyé après l’interception de l’appareil…

Le mail qui signalait la présence d’une bombe à bord de l’avion Ryanair détourné sur Minsk a été envoyé après l’interception de l’appareil par la Biélorussie dimanche. Cette nouvelle a été publiée ce matin par le provider suisse du mail. Celui sur lequel s’appuie pourtant les autorités biélorusses qui affirment que l’avion n’a pas été détourné sur Minsk pour arrêter Roman Protasevich, le journaliste opposant qui était à son bord.

(Deutsche Welle, le 27-05-2021)


TERRORISME


Un artificier présumé du groupe État islamique interpellé en Turquie…

Les autorités turques ont arrêté un homme qu’elles accusent d’être un artificier du groupe État islamique et qui était recherché par les États-Unis, ont rapporté des médias lundi. Mustafa Abdulvahap Sofi Mahmut, né en 1999 en Égypte, a été interpellé avec trois complices présumés à Istanbul où il se trouvait après avoir fui la Syrie en transitant par l’Égypte, a indiqué la chaîne de télévision étatique turque TRT. Un procureur a par ailleurs rédigé un acte d’accusation dans lequel il réclame jusqu’à 22 ans et demi de prison contre le suspect pour appartenance et administration d’un groupe terroriste. Selon la TRT, l’homme interpellé est un expert en fabrication de bombes artisanales et ceintures explosives et planifiait des attaques en Turquie, y compris contre des intérêts américains. Il partageait en outre son savoir-faire sur internet avec des aspirants djihadistes se trouvant dans d’autres pays. Les services de renseignement américains, qui suivaient l’artificier à la trace, ont partagé des informations avec les autorités turques qui ont permis de procéder à son arrestation, selon le média turc. Autrefois accusée de laisser les djihadistes transiter librement sur son territoire, la Turquie a intensifié la lutte contre l’État islamique, qui a organisé des attaques meurtrières dans le pays, notamment une fusillade dans une discothèque d’Istanbul qui a fait 39 morts en 2017. Les autorités turques arrêtent régulièrement des membres présumés de l’État islamique, dont certains se sont installés en Turquie après l’effondrement du califat autoproclamé de l’État islamique en 2019. Début mai, Ankara a ainsi annoncé l’arrestation d’un haut responsable de l’État islamique présenté comme le bras droit de son ancien chef Abou Bakr Al-Baghdadi. (Africa Radio, le 24-05-2021) Mustafa Abdulvahap Sofi Mahmut, un expert en fabrication de bombes au sein de l’organisation terroriste Daesh qui était recherché par les services de renseignement américains, a été capturé à Istanbul. Né en 1999 en Égypte, il a rejoint Daesh en Syrie. Là-bas, il s’est spécialisé dans la fabrication d’explosifs, de ceintures d’explosifs et de bombes artisanales. Il est devenu rapidement un des membres indispensables du groupe préparant les bombes utilisées lors des attentats dans les pays étrangers. Après la Syrie, il s’est rendu en Égypte, puis en Turquie. Il a donné des cours en ligne sur la chimie et la fabrication de bombes aux terroristes de Daesh. Mahmut était suivi par les services de renseignement américains qui ont transmis leurs informations aux autorités turques. Une opération a été lancée après l’enquête du procureur de la République à Istanbul. Le suspect, ainsi que trois personnes avec qui il était en contact, ont été capturées à Esenyurt. Mis en examen, Mustafa Abdulvahap Sofi Mahmut a été placé en détention. Des peines allant jusqu’à 22 ans et demi de prison ont été requises pour les quatre suspects notamment pour direction et adhésion à une organisation terroriste armée.

(La voix de la Turquie, le 24-05-2021)


Au Burkina Faso, l’armée annonce avoir neutralisé quinze terroristes présumés dans le nord du pays…

Au Burkina Faso, au moins quinze terroristes ont été neutralisés, c’est à dire tués, lors d’une opération anti-djihadiste menée le 18 mai dans le nord du pays, a affirmé hier dans un communiqué l’état-major des armées burkinabées qui déplore un blessé parmi ses soldats.

(La voix de l’Amérique, le 25-05-2021)


De violents combats entre l’armée et des membres présumés de Boko Haram dans le sud-est du Niger…

D’importants combats ont opposé l’armée nigérienne et des combattants islamistes de Boko Haram vendredi après-midi dans Diffa, la grande ville du sud-est du Niger, proche du Nigeria, ont indiqué les autorités locales, qui n’ont pas encore annoncé de bilan. « Ce sont des éléments de Boko Haram qui ont attaqué Diffa du côté de la localité de Bagara, au sud de la ville, vers 15h00 et 16h00 (14h00 et 15h00 GMT). Il y a eu la réaction des Forces de défense et de sécurité (FDS) avec des tirs nourris, y compris à l’arme lourde » a déclaré à l’AFP un haut responsable du gouvernorat de la région de Diffa. Une source préfectorale a également confirmé cette attaque, sans expliquer les circonstances. « Nous n’avons pas encore de bilan, mais nous déplorons les mouvements de panique des populations » a expliqué ce responsable du gouvernorat, qui assure que la situation est maîtrisée et le calme est revenu dans cette ville de 200 000 habitants. Depuis 2015, la ville de Diffa a été plusieurs fois attaquée par des éléments de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), issu d’une scission de Boko Haram, faisant plusieurs morts.

(Africa Radio, le 29-05-2021)


Des séparatistes présumés multiplient leurs attaques dans le sud-est du Nigeria…

Quatre policiers ont été tués dans le sud-est du Nigeria, a annoncé mercredi la police, dans une région théâtre de tensions séparatistes croissantes où des dizaines de membres des forces de l’ordre ont été attaquées ces derniers mois. Des hommes armés ont envahi mardi un poste de police dans l’État de Enugu, où ils ont ouvert le feu, a affirmé à l’AFP le porte-parole de la police locale, Daniel Ndukwe. Une partie du bâtiment a aussi été incendiée. « Quatre policiers ont été grièvement blessés par balles et sont ensuite décédés à l’hôpital » a-t-il déclaré. « Dans l’attaque, des assaillants ont été blessés par des tirs de la police, mais ces derniers ont réussi à s’échapper » a ajouté le porte-parole, appelant les habitants à communiquer toute information permettant de les retrouver. Le même jour, la police a également repoussé une attaque contre un de ses postes à Owerri, dans l’État voisin de Imo.

(Africa Radio, le 26-05-2021)


ACTIVITÉS DES SERVICES DE RENSEIGNEMENTS


En novembre 2019, des employés d’un laboratoire de Wuhan auraient été hospitalisés avec des symptômes similaires au Covid-19…

Selon un rapport des services de renseignement américains publié dans le journal américain Wall Street Journal, trois employés d’un laboratoire à Wuhan ont été hospitalisés en novembre 2019 en raison des symptômes similaires à ceux du coronavirus (Covid-19). Pour certains responsables américains, ce rapport nécessite toujours d’autres recherches, tandis que pour d’autres, c’est une des informations les plus solides à ce sujet. Durant son mandat, l’ancien président américain Donald Trump avait accusé à maintes reprises Pékin au sujet de la pandémie. Un rapport des services de renseignement américains publiés l’année dernière faisait également état « de découvertes » qui permettent de penser que le Covid-19 provient d’un laboratoire à Wuhan. La Chine avait entièrement rejeté ces assertions. D’ailleurs, une délégation de l’Organisation mondiale de la santé avait déclaré, à la suite de leurs études, que ces assertions ne reflètent pas la vérité.

(La voix de la Turquie, le 24-05-2021)


Joe Biden donne 90 jours aux services de renseignement américains pour découvrir l’origine de la pandémie de Covid-19…

Le président Joe Biden a appelé hier les services de renseignement américains à redoubler d’efforts pour expliquer l’origine du Covid-19 déplorant une nouvelle fois le manque de coopération et de transparence de Pékin.

(La voix de l’Amérique, le 27-05-2021)

Le président américain Joe Biden demande aux services de renseignement de redoubler d’efforts pour arriver à déterminer l’origine de la pandémie de coronavirus. Les services de renseignement devraient intensifier leurs recherches pour collecter et analyser des informations et fournir un rapport dans les 90 jours. Il s’agit de savoir si un accident de laboratoire dans la ville chinoise de Wuhan est à l’origine de la pandémie. Récemment un rapport dans le Wall Street Journal a donné un nouvel élan aux soupçons concernant un accident à l’institut de virologie de Wuhan. Les travaux du gouvernement américain qui se concentre sur deux hypothèses, origine animale ou fuite d’un laboratoire, n’ont pas permis à ce jour d’aboutir à une conclusion.

(Deutsche Welle, le 27-05-2021)

Le président américain, Joe Biden, a ordonné aux services de renseignement de réexaminer les origines du nouveau coronavirus. Il a fait savoir que les États-Unis insisteront auprès de la Chine pour qu’elle divulgue davantage d’informations à ce sujet. Dans un communiqué rendu public mercredi, M. Biden a indiqué que la communauté du renseignement américaine s’était ralliée à deux scénarios probables. Le premier est que le virus est apparu à la suite d’un contact humain avec un animal infecté. Le second penche pour un accident de laboratoire. M. Biden a ajouté que les responsables n’étaient pas parvenus à trancher entre ces deux scénarios. D’après lui, si deux parties des renseignements penchent pour le premier scénario et une pour le second, la majorité ne pense pas qu’il y ait suffisamment d’informations pour déterminer que l’une des options apparaît plus probable que l’autre.

Le président a déclaré qu’il avait demandé aux services de renseignement de redoubler d’efforts pour collecter et analyser les informations et lui remettre un rapport d’ici 90 jours. Il a ajouté que les États-Unis continueront à travailler avec des partenaires du monde entier partageant les mêmes idées pour faire pression sur la Chine afin qu’elle participe à une enquête internationale complète, transparente et fondée sur des preuves, et qu’elle donne accès à toutes les données et preuves pertinentes. L’Organisation mondiale de la santé a rendu public un rapport à la suite de son enquête dans un institut de recherche sur les virus à Wuhan, en Chine. Ce rapport juge hautement improbable un accident au niveau de l’institut.

(Radio Japon international, le 27-05-2021)


La nouvelle enquête confiée aux services américains sur les origines du Covid-19 vivement critiquée par Pékin…

Les États-Unis semblent avoir lancé une nouvelle campagne de traçage de l’origine du nouveau coronavirus en essayant de recourir à leur vieux stratagème des armes de destruction massive (ADM) en Irak. Récemment, les États-Unis ont renouvelé leurs efforts pour préconiser la théorie du complot de la fuite du virus du laboratoire avec les mêmes vieux mensonges et intentions malveillantes, exposant une fois de plus l’imprudence et l’orgueil démesuré de Washington. Le Wall Street Journal (WSJ) a tiré le premier coup. Dans un article récent, il a laissé entendre qu’il existait un lien tiré par les cheveux entre le personnel malade d’un laboratoire de Wuhan et l’épidémie de Covid-19. Pourtant, l’Institut de virologie de Wuhan, qui n’avait pas été exposé au virus avant le 30 décembre 2019, n’a enregistré aucune infection parmi son personnel et ses étudiants diplômés. Puis, le Dr Anthony Fauci, conseiller médical en chef de la Maison-Blanche, a infléchi sa position de longue date en déclarant qu’il n’était pas convaincu que le virus se soit développé naturellement. Et mercredi, l’actuelle administration américaine a annoncé une nouvelle enquête sur l’origine du virus. Ces démarches ont un air de déjà vu, rappelant les jours qui ont précédé la guerre d’Irak de 2003, lorsque Washington a concocté des mensonges sur le fait que l’Irak possédait des armes de destruction massive (ADM) et a utilisé ces mensonges purs et simples comme prétexte pour envahir le pays, renverser son gouvernement et massacrer son peuple. Il convient également de noter que Michael R. Gordon, le journaliste à l’origine de l’article du WSJ, avait élaboré un article du New York Times en 2002 soutenant l’existence d’un programme d’ADM en Irak. Ce vieux stratagème est de retour, alors qu’une nouvelle session de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS) est en cours. L’arrière-pensée de détourner l’ordre du jour de la réunion et de politiser le traçage d’origine afin d’accroître la pression internationale sur la Chine n’est que trop flagrante. La recherche de l’origine est une question scientifique sérieuse et complexe. Cette tâche ne doit être effectuée que sur la base de la science et des faits. Il existe de plus en plus de preuves que le virus a été transmis de l’animal à l’homme sans intervention humaine. Il s’agit d’un phénomène naturel qui s’est produit fréquemment au cours des dernières décennies. Le traçage doit également être mené par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et surtout, il doit être professionnel, impartial, constructif et exempt de politique ou de présomption de culpabilité à l’encontre de la Chine. La Chine s’est, comme toujours, montrée ouverte aux efforts conjoints de la communauté scientifique internationale pour identifier les sources du virus. En janvier, la mission conjointe Chine-OMS a visité des laboratoires locaux de biosécurité et des centres de contrôle des maladies, et a eu des échanges approfondis et francs avec les experts sur place. Les membres de la mission ont convenu que l’hypothèse d’une fuite en laboratoire était extrêmement improbable. Les travaux visant à retracer l’origine du virus ne devraient pas non plus se limiter à la Chine. Plusieurs rapports et études ont déjà montré que le virus serait apparu dans de nombreux endroits du monde dès le second semestre 2019. Maintenant que la partie de l’enquête menée en Chine est terminée, il est temps pour les autres pays, y compris les États-Unis, de coopérer activement avec l’OMS pour des enquêtes dans leurs pays. En dernière analyse, l’objectif de l’étude sur l’origine du virus n’est pas d’attribuer un blâme, mais de trouver des réponses convaincantes sur l’origine du virus afin que l’humanité puisse mieux gérer ces microbes pour sa santé collective à l’avenir. Et pour ceux qui cherchent à comploter contre la Chine et la vérité, c’est un vœu pieux d’imposer des accusations infondées à la Chine comme ils l’ont fait autrefois pour l’Irak. Toute tentative de ce genre est vouée à l’échec.

(Radio Chine internationale, le 29-05-2021)


Le directeur des services sud-coréens de renseignement en route pour les États-Unis…

Le directeur du Service national du renseignement (NIS), Park Jie-won, s’envole aujourd’hui pour les États-Unis pour des négociations de suivi sur le sommet Séoul-Washington, qui s’est tenu vendredi dernier, dans la capitale américaine. Si les détails de son déplacement comme la liste de ses interlocuteurs n’ont pas été dévoilés, Park devrait échanger sur le dossier nord-coréen. Les États-Unis ont récemment proposé de prendre contact avec P’yongyang pour lui présenter leur nouvelle politique, mais le pays communiste fait toujours la sourde oreille. Lors des discussions avec Séoul, Joe Biden a souligné plusieurs fois sa volonté de résoudre la question de la dénucléarisation de la péninsule coréenne de façon diplomatique. Par ailleurs, la directrice du Renseignement national (DNI) des États-Unis, Avril Haines, a visité Séoul entre les 12 et 14 mai derniers. À cette occasion, elle a rendu une visite de courtoisie au président Moon Jae-in avant de se pencher sur la conjoncture intercoréenne avec son homologue sud-coréen et le conseiller présidentiel à la sécurité nationale, Suh Hoon.

(KBS World Radio, le 26-05-2021)

Le patron du Service national du renseignement (NIS) Park Jie-won entame sa visite aux États-Unis. Il s’est rendu d’abord à New York, où il est arrivé hier. Ce n’est pas anodin, puisque son déplacement intervient cinq jours à peine après le sommet à la Maison-Blanche entre les présidents sud-coréen et américain. Il aurait donc pour mission de se concerter avec le gouvernement américain sur les moyens concrets de faire revenir P’yongyang à la table des négociations. Sachez que lors de leur entrevue, Moon Jae-in et Joe Biden étaient convenus de poursuivre le dialogue avec le régime de Kim Jong-un dans le respect de deux accords signés en 2018 avec celui-ci, l’un à Singapour, l’autre à Panmunjom. Pourtant, on ignore toujours la durée du séjour de Park aux USA et les noms de ses interlocuteurs locaux. Les spéculations vont donc bon train sur sa première destination, puisqu’à New York se trouve la représentation permanente du pays communiste. Après une brève escale dans cette plus grande ville américaine, le numéro un du renseignement sud-coréen se dirigera vers Washington. Là-bas, il serait reçu notamment par le patron de la CIA, William Burns, la directrice du Renseignement national (DNI), Avril Haines ou encore le nouveau représentant spécial du département d’État pour la Corée du Nord, Sung Kim.

(KBS World Radio, le 27-05-2021)


La nomination du nouveau directeur du Mossad annoncée officiellement par Benjamin Netanyahu…

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé lundi la nomination du prochain chef du Mossad. « David Barnea, 56 ans, qui occupe désormais le poste de directeur adjoint de l’organisation, remplacera le directeur sortant, Yossi Cohen » a déclaré M. Netanyahu lors d’une cérémonie annuelle, qui décerne le prix du Premier ministre aux officiers exceptionnels du Mossad. « La tâche principale de M. Barnea est d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires » a-t-il affirmé. M. Barnea, père de quatre enfants, a servi pendant 25 ans dans le Mossad, y compris dans des rôles opérationnels de premier plan qui l’ont amené à diriger la branche du Mossad qui gère les agents de l’organisation dans le monde entier. Il a été nommé adjoint de M. Cohen en 2019. Il prendra ses fonctions de directeur le 1er juin. Yossi Cohen est à la tête du Mossad depuis janvier 2016. « Je souhaite à Barnea tout le succès dans ce poste, et je suis convaincu que le nouveau directeur du Mossad fera de grandes choses et continuera de mener le Mossad vers des succès opérationnels et des réalisations significatives » a-t-il affirmé dans une brève déclaration lors de l’événement.

(I24News, le 26-05-2021)


Le chef des services égyptiens de renseignement en passe de se rendre en Israël et à Gaza…

Le chef du service de renseignement égyptien devrait se rendre dimanche en Israël pour des entretiens avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le conseiller à la Sécurité nationale Meir Ben Shabbat, ainsi que de hauts responsables sécuritaires, a rapporté samedi WallaNews. Selon cette source, le général de division Abbas Kamel se rendra également à Ramallah en Cisjordanie pour des pourparlers avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Il devrait ensuite poursuivre sa visite en direction de Gaza lundi, pour des discussions avec des leaders du groupe islamiste Hamas au pouvoir dans le territoire palestinien. Lundi, le ministre israélien des Affaires étrangères Gabi Ashkenazi s’envolera pour Le Caire afin de rencontrer son homologue égyptien Sameh Choukri. Il s’agira de la première visite d’un chef de la diplomatie israélienne au Caire depuis 2008. Une délégation égyptienne se trouve par ailleurs déjà à Gaza depuis vendredi et a informé les responsables du Hamas qu’une trêve avec Israël devait inclure la remise des corps de deux soldats ainsi que le retour de deux citoyens israéliens. Les Égyptiens ont signifié au Hamas qu’Israël comptait subordonner la reconstruction de la bande de Gaza au retour des prisonniers, deux citoyens israéliens et les corps de deux soldats de Tsahal tués lors de l’opération Bordure protectrice en 2014, a rapporté samedi le journal Al-Araby Al-Jadeed.

(I24News, le 29-05-2021)


MILITAIRE


Loup de mer 2021, un vaste exercice de la marine turque en mer Égée et Méditerranée orientale…

La marine turque effectuera l’exercice le plus complet jamais réalisé en mer Égée et en Méditerranée orientale. 132 navires, 10 sous-marins, 43 avions, 28 hélicoptères et 14 drones participent à l’exercice Loup de mer 2021, qui a débuté aujourd’hui après l’exercice Patrie bleue réalisé en mars. Outre les forces terrestres et aériennes, la coopération avec dix institutions publiques et le Croissant-Rouge turc sera testée. Avec ce soutien, 25 500 personnes devraient être sur le terrain. L’exercice Loup de mer 2021 comprend des entraînements aux opérations stratégiques. Dans la phase finale de l’exercice, 83 navires visiteront 22 ports de la mer Égée et de la Méditerranée orientale. Contrairement aux années précédentes, les navires ne seront pas visitables par le public en raison des mesures contre le coronavirus. L’exercice Loup de mer 2021 s’achèvera le 5 juin, avec la journée des observateurs en Méditerranée orientale.

(La voix de la Turquie, le 25-05-2021)


Plusieurs convois militaires étrangers en passe de traverser la République slovaque…

Le ministère de la Défense de la République slovaque attire l’attention sur trente déplacements routiers de forces armées alliées étrangères à travers le territoire de la Slovaquie au cours de la période du 24 au 30 mai. Il s’agira en particulier du déplacement de soldats américains et polonais dans le cadre de l’exercice Defender 2021 (24-26 mai), alors qu’ils seront déplacés de nuit en trois à cinq convois. Au cours de la même période, des transferts routiers d’équipements des forces armées de la République slovaque en Slovaquie auront également lieu. Le transfert ferroviaire des équipements des forces armées de la République slovaque est également prévu. Le ministère souligne que ces transferts ont été approuvés conformément aux mesures de l’Office de la santé publique.

(Radio Slovaquie international, le 25-05-2021)


Un militaire arménien tué après un nouvel accrochage à la frontière avec l’Azerbaïdjan…

Nouvelle accrochage hier à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, un soldat arménien a été tué, tombé sous les tirs des soldats azerbaïdjanais, selon l’Arménie. Un mensonge, selon son voisin qui dénonce l’arrivée de plusieurs camions remplis de renforts arméniens sur la frontière.

(Radio Vatican, le 26-05-2021)


Six militaires arméniens du génie capturés par l’armée azerbaïdjanaise…

Le ministère de la Défense azerbaïdjanais a indiqué qu’un groupe d’exploration et de sabotage affilié à l’armée arménienne a été identifié vers 3h00 du matin (heure locale) sur la route menant aux positions de l’armée azerbaïdjanaise à la frontière. Une opération a alors été lancée et six soldats arméniens qui tentaient d’installer des mines sur les routes d’approvisionnement ont été capturés. L’armée azerbaïdjanaise a également remarqué jeudi matin, la circulation vers la même région de nombreux véhicules blindés appartenant aux forces armées arméniennes, dont des chars. « Leur déplacement vers la frontière a été empêché grâce aux mesures prises » a déclaré le ministère azerbaïdjanais tout en soulignant que ses troupes ont assuré le contrôle dans la région.

(La voix de la Turquie, le 27-05-2021)

Les tensions grandissent à la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan après la capture hier matin de six soldats arméniens par les Azerbaïdjanais. Des arrestations non justifiées, selon Erevan qui dénoncent les escarmouches régulières à la frontière entre les deux pays. Pour Erevan les six militaires ont été capturés alors qu’ils se trouvaient en territoire arménien et menaient des opérations de génie. Bakou de son côté les accuse de faire partie d’un groupe de sabotage entré en Azerbaïdjan pour y poser des mines. Tel est le dernier épisode des tensions qui marquent la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan depuis plusieurs semaines, alors que Erevan accuse Bakou de vouloir prendre le contrôle de nouveaux territoires en dépit du cessez-le-feu signé à Moscou en décembre dernier. À l’origine de ces tensions, on trouve le déploiement de soldats azerbaïdjanais dans les territoires frontaliers et reconquis autour de l’enclave du Haut Karabakh au terme du conflit de l’automne 2020. Nikol Pashinyan, Premier ministre arménien par intérim, juge la situation explosive. S’il affirme que les mesures nécessaires pour rapatrier des soldats capturés ont été prises, il appelle toutefois à l’envoi d’observateurs internationaux dans la partie de la frontière avec l’Azerbaïdjan qui connaît ces pressions.

(Radio Vatican, le 28-05-2021)


CYBERESPACE


Taïwan aurait subi plus de deux millions d’attaques informatiques durant le premier trimestre 2021…

Fortinet, spécialiste de la sécurité de l’internet, vient de publier son rapport sur les menaces en sécurité informatique subies par Taïwan durant le premier trimestre de l’année. Selon ce rapport, Taïwan a recensé plus de deux millions d’attaques internet pendant cette période. Les hackers chinois et les attaques zombies visant les infrastructures de l’internet des objets s’avèrent les plus nombreuses. Avec la montée en puissance des appareils intelligents pour la maison, les personnes qui travaillent à distance sont devenues des cibles privilégiées des cyberattaques. Le rapport précise d’ailleurs qu’en raison de l’écart de compétences en matière de sécurité de l’information et l’insuffisance de sensibilisation des employés sur la sécurité informatique, les cybercriminels ont pu ainsi lancer facilement des attaques contre des routeurs domestiques permettant le piratage des appareils IoT ou des informations sensibles.

(Radio Taïwan international, le 24-05-2021)


En Asie, vaste opération contre les arnaques financières sur internet, coordonnée par Interpol…

Une vaste opération policière en Asie contre les arnaques financières sur internet a permis l’arrestation de 585 personnes et le gel de plus de 1 600 comptes en banque entre septembre et mars derniers, a annoncé mercredi Interpol. « Les fraudeurs en ligne tentent souvent d’exploiter l’absence de frontières qui caractérise l’internet en ciblant des victimes ou en transférant des fonds illégaux à l’étranger » a déclaré dans un communiqué Ilana de Wild, directrice de la Criminalité organisée et des Nouvelles formes de criminalité à Interpol, dont le siège est à Lyon. Coordonnée par l’organisation internationale de police criminelle et mobilisant neuf pays asiatiques, l’opération Haechi-I a permis en outre la saisie de 83 millions de dollars de fonds illicites après 892 dossiers résolus sur plus de 1 400 enquêtes ouvertes. Parmi les pays participant à ce large coup de filet, durant lequel plus de 40 agents spécialisés ont été mobilisés, on compte la Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, la Chine, l’Indonésie, le Laos, Les Philippines, Singapour et la Corée du Sud. « Les résultats de l’opération Haechi-I démontrent que le crime financier en ligne est fondamentalement planétaire et que seule une solide coopération internationale peut efficacement combattre ces criminels » a ajouté Mme de Wild. Ainsi, début février, une société sud-coréenne a transféré près de sept millions de dollars après une demande qui semblait provenir de l’un de ses partenaires commerciaux pour le paiement de factures. Mais les données bancaires avaient été frauduleusement modifiées pour router les transferts vers des banques en Indonésie et à Hong Kong. L’entreprise a alerté les autorités de ces pays et l’unité coréenne d’Interpol spécialisée dans les crimes financiers, qui ont pu geler la moitié des fonds. L’enquête est toujours en cours, selon la même source.

(Africa Radio, le 27-05-2021)


Les messages évoquant l’origine humaine du Covid-19 ne seront plus supprimés par Facebook…

Facebook a décidé de ne plus interdire la publication de la théorie qui affirme que le Covid-19 a été créé intentionnellement par l’homme, que le virus aurait été fabriqué, alors que l’hypothèse d’un accident de laboratoire en Chine revient dans le débat aux États-Unis. Jusque-là le géant américain retirait ce genre de publication.

(Deutsche Welle, le 28-05-2021)


ACTUALITÉ DES INDUSTRIELS DE DÉFENSE


La Turquie annonce un accord portant sur l’exportation de drones Bayraktar TB2 vers la Pologne…

Le directeur général de Baykar, Haluk Bayraktar, s’est exprimé concernant l’accord pour l’exportation du premier et original drone armé turc (SIHA) Bayraktar TB2 vers la Pologne sur son compte sur les réseaux sociaux. « Cette fierté est celle de notre nation » s’est-il réjoui. Haluk Bayraktar a partagé son point de vue sur l’accord concernant l’exportation de drones armés Bayraktar TB2 vers la Pologne sur son compte Twitter. « C’est la fierté de notre nation. Nous exportons nos #BayraktarTB2 SIHA, l’un de nos produits à plus forte valeur ajoutée vers la Pologne, notre partenaire stratégique, membre de l’OTAN et de l’Union européenne (UE). #Le Mouvement national de la technologie (#MilliTeknolojiHamlesi) porte notre nation, confiante et déterminée, à la place qu’elle mérite dans le monde » s’est-il félicité. Le chef de la technologie de Baykar, Selcuk Bayraktar, a également fait une déclaration sur son compte sur les réseaux sociaux au sujet de l’accord. « Tous les logiciels, matériels et conceptions de « l’avion-robot », sont de production originale et nationale. Le meilleur au monde dans sa catégorie parce que ce sont les ingénieurs turcs qui l’ont conçu. C’est la Turquie… #MilliTeknolojiHamlesi » a souligné Bayraktar. « Nous sommes fiers. Nous avons signé le contrat pour les premières exportations d’armement de haute technologie de la Turquie vers un pays membre de l’OTAN et de l’UE. Les #BayraktarTB2 SIHA serviront dans les cieux européens dans l’inventaire de l’armée polonaise » note une déclaration faite sur le compte Twitter de l’entreprise Baykar.

(La voix de la Turquie, le 25-05-2021)


Test de tir réussi pour un bateau autonome armé de fabrication turque…

Le bateau autonome armé turc (SIDA en turc) baptisé ULAQ et développé avec des moyens nationaux a commencé à faire ses preuves dans le cadre de l’exercice militaire Denizkurdu 2021 réalisé dans la mer Egée et la Méditerranée orientale. « Le bateau autonome armé ULAQ a effectué avec succès son premier test de tir et frappé directement sa cible » a indiqué le ministère de la Défense nationale dans un Tweet.

(La voix de la Turquie, le 27-05-2021)

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Fondé en 2000, le CENTRE FRANÇAIS DE RECHERCHE SUR LE RENSEIGNEMENT (CF2R) est un Think Tank indépendant, régi par la loi de 1901, spécialisé sur l’étude du renseignement et de la sécurité internationale.  Il a pour objectifs : - développement de la recherche académique et des publications consacrées au renseignement et à la sécurité internationale ; - apport d’expertise au profit des parties prenantes aux politiques publiques (décideurs, administration, parlementaires, médias, etc.) ; - démystification du renseignement et l’explication de son rôle auprès du grand public. Télécharger la présentation du CF2R
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