Conséquences de la négation de l’ennemi Il ne faudrait pas jeter la pierre au seul marxisme par exemple, car, par certains côtés, il est un enfant du libéralisme dont l’un des principes essentiels est justement la négation de l’ennemi politique pour ne laisser subsister que les concurrents économiques. Il n’est pas nécessaire de refaire, ici, …

L’intelligence du non-danger. Conscience exacte des risques courus. L’amour des situations risquées. L’amour de l’effort. La volupté de s’affirmer. Exécuter ce qu’interdit l’ennemi. Le besoin de s’estimer. L’amour de l’inconfort. Le fait d’être heureux en raison des dangers courus, de la vie dure. La joie de faire du mal à l’adversaire. La joie de lui …

Terroriser l’adversaire. Chacun a ressenti lors du drame du 13 novembre dernier que la stratégie de l’effroi est au cœur de la guerre que Daesh mène désormais contre la France, notamment contre elle. Cette stratégie appelle chez nous tous une résistance à la tentation de la peur qui serait le succès de l’ennemi, et en …

Jean-Yves LE DRIAN (p 10) : « (…) nous n’attaquons que lorsque nous sommes attaqués : c’est une position éthique, politique ; c’est aussi une obligation juridique ; et lorsque les démocraties s’éloignent de ce principe, cela donne le désastre de 2003 que j’ai évoqué il y a quelques instants« . Un argument qui dénonce également (sans …

Avec :  Jean-François Kervégan, professeur de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; depuis 2007, il est membre senior de l’Institut Universitaire de France et vice-président de la Société Internationale des Etudes hégéliennes

« C’est par la résolution plus que par le nombre des hommes que se décide l’issue des guerres. Nous disposons d’une force qui n’est pas négligeable, car nous voici réunis au nombre de deux mille et nous sommes bien à couvert en ce lieu qui devra être notre base pour porter des coups à l’ennemi, soit …

L’élan d’ouverture qui se manifeste en Iran depuis l’élection d’Hassan Rohani a été favorablement accueilli par les « Occidentaux ». La conversation téléphonique du Président iranien avec Barack Obama, premier contact direct entre les chefs d’Etats des deux pays depuis la révolution islamique de 1979, a suscité l’optimisme sur la scène internationale. L’esprit résolument moderniste de …