Japon, automne 1600. Au terme de plus d’un siècle de chaos, les armes se sont enfin tues. Mais la paix qui règne sur l’archipel est des plus fragiles. Le principal artisan de la réunification du pays, Toyotomi Hideyoshi auquel René Grousset attribuera le surnom de « Bonaparte japonais », n’est plus. Le flambeau laissé à terre attend …