13-14 septembre 1515 : Anatomie de la bataille de Marignan (François Ier et l’armée franco-vénitienne contre les mercenaires suisses du duché de Milan).

Les 13 et 14 septembre 1515, près de Marignan (aujourd’hui Melegnano, Lombardie, Italie), l’armée de François Ier, renforcée par les contingents vénitiens d’Alviano, défait les mercenaires suisses qui défendaient le duché de Milan pour le compte de Maximilien Sforza, du pape Léon X et de l’empereur Maximilien Ier. Cette victoire, acquise au terme de 28 à 30 heures de combat, consacre la supériorité de l’artillerie de bronze française sur l’infanterie de pique suisse et ouvre la première période de domination française en Italie (1515-1521).

Marignan en français, Marignano en italien, aujourd’hui Melegnano. L’affrontement se déroula en réalité plus au nord, entre Zivido, aujourd’hui quartier de San Giuliano Milanese, et le territoire de Melegnano, à environ 16 km au sud-est de Milan (Lombardie, Italie). Camp royal établi à San Donato.

  • Côté français et alliés : François Ier, roi de France, assisté du connétable Charles III de Bourbon, du maréchal Gian Giacomo Trivulzio, du maréchal Jacques de Chabannes de La Palice, du duc Charles IV d’Alençon et du sénéchal d’Armagnac Jacques Ricard de Genouillac, dit Galiot, maître et capitaine général de l’artillerie. Bartolomeo d’Alviano pour Venise.
  • Côté confédéré, aucun commandant unique : des capitaines cantonaux délibérant en conseil de guerre, sous l’influence politique du cardinal Matthäus Schiner, évêque de Sion.
  • France : François Ier (roi de France), Charles III de Bourbon (connétable), Jacques de Genouillac dit Galiot (grand maître de l’artillerie), Pedro Navarro (infanterie), Bartolomeo d’Alviano (Venise, 14 septembre).
  • Suisse : capitaines cantonaux (collégial), influence du cardinal Matthieu Schiner (légat pontifical).

 

Victoire franco-vénitienne, retraite suisse, entrée française dans Milan (15 septembre), capture et exil de Maximilien Sforza en France.

  • Suisse : 8 000 à 10 000 tués (près de la moitié des effectifs).
  • France et alliés : 3 000 à 8 000 tués (5 000 souvent retenus), blessés non comptabilisés.

Marignan : la bataille inconnue (avec l’historien Didier Le Fur, Canal Académies, décembre 2004).

Bataille de Marignan par Alexandre-Evariste Fragonard (1780-1850). Tableau au château de Versailles.

Dimension économique et financière

Cadre géographique et matériel

Forces en présence

Plans et intentions

Déroulement des opérations

Bilan humain et matériel

Conséquences tactiques, opératives et stratégiques

Dimension humaine et civile

Le mystère de l’adoubement de François Ier par Bayard.

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