Nicolas Paradis avait 21 ans lorsqu’il est décédé. Ce jeune homme de Chalus était conducteur d’une pelle hydraulique au sein du 31e régiment du génie, qui a pour rôle de réhabiliter des infrastructures routières dévastées.
Le 5 septembre 1996, alors que Nicolas Paradis travaillait sur une route entre Sarajevo et Gorazde, le terrain s’est affaissé et l’engin s’est retourné sur lui, entraînant son décès.





