mardi 29 novembre 2022

Marioupol : sur les routes de l’enfer

Le conflit russo-ukrainien fait et fera sans aucun doute l’objet de nombreuses analyses ou commentaires notamment dans le combat en zone urbaine et la propagande. Marioupol est dans tous les cas une bataille instructive sous de multiples aspects. Cette ville assiégée, la première sur le continent européen depuis Sarajevo (1992-1995), apporte plusieurs axes de réflexion : destruction totale de la ville, résistance héroïque sinon glorieuse des soldats ukrainiens dans l’usine d’Azovstal obéissant aux ordres du chef politique y compris par une mort au combat acceptée, destin tragique d’une partie des combattants ayant le statut de prisonniers de guerre lors de la destruction du centre de détention d’Olenivka pour n’en citer que quelques-uns.

Réalisé par Liseron Boudoul (TF1) et son fixeur Charles d’Anjou, celui-ci rencontré sur un plateau de LCI, l’ouvrage « Marioupol, sur les routes de l’enfer : Ukraine, printemps 2022 » complète ces réflexions par un témoignage du côté russe, utile pour préciser ou relativiser les affirmations ukrainiennes, souvent propagandistes, ou simplement pour transmettre la perception russe, celle des Ukrainiens rencontrés dans cette région peu couverte par les médias occidentaux.

NB 31 juillet. A la fin de ce billet mais « découvert » après sa rédaction, un court article du New York Times du 27 juillet qui décrit le siège d’Azovstal.

Marioupol, une défaite ukrainienne glorieuse

Marioupol, port maritime ukrainien dont s’est emparée l’armée russe après l’avoir détruite, est inscrite aujourd’hui dans nos mémoires. Bataille perdue glorieusement par les soldats ukrainiens, car une défaite peut susciter l’admiration et le respect pour les combattants défaits, elle a été largement commentée pendant des heures sur les plateaux avec certes des approximations compréhensibles en raison du peu d’informations disponibles, sinon d’une fiabilité aléatoire.

La guerre dans la ville

Après Alep en Syrie, le siège des villes a fait son retour. Le combat en localité a montré toute sa complexité. Ainsi, le bouclage presque hermétique de Marioupol a empêché les renforts en hommes mais aussi toute tentative de désencerclement malgré quelques tentatives limitées et sans succès. En effet, le défenseur est en position de force surtout face à une composante blindée ne disposant qu’insuffisamment de fantassins, la dimension la plus visible des morts au combat avec les « tankistes ». Prendre une ville aujourd’hui est sans doute presqu’impossible sans des forces entrainées et nombreuses, avec des méthodes et des moyens adaptés et nouveaux.

Alors que 55% de la population mondiale est urbanisée, la question de la conquête d’une ville se pose donc lors d’un conflit. Faut-il encore conquérir les villes pour obtenir une victoire, un avantage militaire ? Or, une armée conventionnelle répugne à se battre dans un espace ouvert qui la rend vulnérable alors que la ville offre des abris aux défenseurs, élevant les pertes de l’assaillant et donc le coût de sa victoire. De fait, le combat en zone urbaine sera encore plus fréquent demain qu’aujourd’hui alors que les populations y sont nombreuses, posant alors la problématique suivante : pour préserver les villes et les populations qui y vivent, les armées devraient s’affronter hors des villes à défaut d’obtenir l’interdiction réelle des guerres, solutions bien peu crédibles.

Héroïsme et  sens du sacrifice

Les forces ukrainiennes parfaitement retranchées dans les différents bâtiments de Marioupol et dans les deux grandes usines de la ville, approvisionnées en alimentation et en munitions par anticipation, ont tenu aussi longtemps qu’elles ont pu en fonction des ordres reçus. Le sacrifice ultime des combattants a été prôné par le pouvoir politique pour finalement accepter que les soldats se rendent. Ceux-ci ont montré une obéissance sans faille. Leur héroïsme a rappelé l’exemplarité attendue du soldat dans l’accomplissement de la mission reçue. Ce comportement digne d’éloges envoie aussi à nos sociétés un message fort sur l’engagement.

Le fait humanitaire dans la guerre

L’occident est sensible à cette dimension de la guerre ce qui l’a conduit à aider les populations, de fait « otages » mêlées aux combattants mais aussi de ces derniers, isolant cette dimension de la réalité de la guerre. Dans le passé, cette sensibilité occidentale a fait durer bien des sièges oubliant qu’une bataille a pour objet d’être gagnée et que malheureusement, la population civile en est victime. A Marioupol, le refus russe de laisser entrer des convois humanitaires avec des vivres rappelle que, dans la guerre, la protection des civils n’est pas la mission première des combattants. Au nom d’une aide humanitaire, les pressions ont été fortes pour approvisionner aussi les civils mêlés aux combattants dans l’usine d’Azovstal, autre action pour susciter l’émotion internationale sans oublier les interventions des épouses des combattants encerclés.

Conventions de Genève, prisonniers de guerre et sens de l’honneur

Malgré les risques encourus face aux exactions potentielles des forces russes, les combattants de Marioupol se sont rendus sur ordre. Les opinions publiques ont redécouvert alors l’expression « prisonniers de guerre », bien loin des termes « otages », « victimes » bien souvent utilisés pour les soldats dans nos démocraties qui ont oublié la réalité de la guerre. Lors de plusieurs plateaux à l’époque, j’ai rappelé l’existence de ce code d’honneur dans la guerre : les honneurs militaires peuvent être rendus par le vainqueur à une troupe qui s’est battue avec courage et jusqu’à l’extrême limite de ses forces.

Cet honneur existe mais l’oublier peut conduire aux pires exactions de part et d’autre. Les Russes auraient dû avoir ce « sens de l’honneur », certes que d’aucun pourrait voir comme suranné. Et pourtant ! Or, ce qui s’apparente à l’assassinat des prisonniers de guerre ukrainiens ce 29 juillet, sans oublier les mauvais traitements qu’ils auraient subis, a déshonoré l’armée russe au moins par la non-application des conventions de Genève qui imposent à l’Etat détenant des prisonniers de guerre de les protéger et de les traiter correctement. Que pourront attendre les soldats russes des soldats ukrainiens s’ils sont faits prisonniers demain ?

« Marioupol : sur les routes de l’enfer »

Les perceptions russes et des Ukrainiens dans cette zone de combat ont été reflétées par l’ouvrage de Liseron Boudoul et Charles d’Anjou paru aux Editions de l’observatoire (189 pages). Ces témoignages rares d’une équipe expérimentée en zone de guerre expriment leurs doutes, leurs questionnements à travers ces carnets de route transmettant ce qu’ils ont vu ou entendu.

Quelques points ont néanmoins attiré mon attention. Le premier a été la mise au ban de cette équipe par les autorités ukrainiennes qui, pourtant, se revendiquent des valeurs démocratiques. Liseron Boudoul (Cf. Son interview sur Sud-Radio) est avertie par sa rédaction au deuxième jour de sa présence qu’un de ses reportages n’a pas plu aux autorités ukrainiennes. Elle est désormais interdite de territoire ukrainien comme d’autres personnes et sera arrêtée si elle se rend en Ukraine, considérée comme « ennemi de la Nation » (page 57).

Autre point qui m’a beaucoup plus interpellé a été cette photo d’un container ukrainien à sous-munitions (page 97). Sur le plateau de LCI, nous avions eu à commenter ces sous-munitions russes dispersées en zone civile ukrainienne dont l’usage était attribué « avec vigueur » par les représentantes de la communauté ukrainienne en France aux seules forces russes. Or, ni les Russes ni les Ukrainiens (ni les Américains) n’ont signé la convention d’Oslo (2008) les interdisant alors que Liseron Boudoul sur place témoigne du carnage sur les personnes civiles touchées par l’usage d’une telle arme par les forces ukrainiennes (pages 106 à 109).

Cette équipe constate aussi des faits de pillage tout comme la brutalité au sein des forces russes, la souffrance des populations, pas uniquement pro-ukrainiennes. C’est aussi cette visite de Liseron Boudoul au théâtre de Marioupol. Certes le théâtre est détruit sans que des traces de sang n’apparaissent (page 159) sans exclure la réalité des morts. Leur nombre supposé a été exploité pour susciter l’émotion internationale dans le cadre de la communication stratégique ukrainienne.

Enfin et pour conclure, afin de comprendre le conflit ukrainien, loin de toute propagande, je peux recommander cet ouvrage de Pierre Lorrain, lui aussi rencontré lors d’un plateau, « L’Ukraine, une histoire entre deux destins ». Paru en 2019, mis à jour en 2021, cet ouvrage de 686 pages explique cette histoire compliquée de ce territoire disputé depuis plus de 1000 ans.

NB En complément de ce billet mais « découvert » après sa rédaction, cet article du New York Times du 27 juillet qui décrit le siège d’Azovstal

The battle at Mariupol’s Azovstal Iron and Steel Works, where Ukrainian defenders held out for 80 days against a relentless Russian assault, has already become a legendary event akin to Ukraine’s version of the Alamo, my colleague Michael Schwirtz writes.

Through dozens of interviews with defenders and civilians who were at Azovstal, including soldiers who were captured and later released by Russia, Michael was able to give a full account of the apocalyptic siege and the struggle for survival.

On Feb. 24, at the start of Russia’s invasion, the director of Azovstal and its board made a decision that would shape the battle for eastern Ukraine: They turned the plant into a refuge for employees and their families. The plant’s 36 bomb shelters, some more than 20 feet underground, had enough food for weeks.

Ukrainian soldiers also arrived at Azovstal, which they saw as the perfect place to make a last stand, surrounded on three sides by water and ringed by high walls. But Azovstal also became a trap. The presence of civilians hampered the soldiers’ ability to defend themselves. The presence of Ukrainian fighters meant the civilians had to endure a vicious siege as food and clean water ran out.

On March 21, two helicopters carrying Ukrainian Special Forces fighters, crates of Stinger and Javelin missiles and a satellite internet system made a daring descent into the Azovstal complex. It was the first of seven missions in “Operation Air Corridor” to bring weapons in and wounded soldiers out.

The Starlink internet system, made by SpaceX, changed the battle. Soldiers were able to post videos online, allowing the world to peer inside Azovstal. Most everyone on those missions understood that the defenders would ultimately lose. But the weapons would allow the soldiers to frustrate the Russian forces for a few more crucial weeks.

By late April, the civilians inside Azovstal were starving, with adults allowed only a single meal a day. The 14 children got two meals per day, if they were lucky. “One woman was so weak that she was always stumbling, losing her balance, nearly fainting,” recalled Natalya Babeush, who worked as a boiler operator at the plant before seeking refuge in one of the shelters.

Night and day, Russian ships and artillery units pounded the factory, while Russian jets fired rockets and bunker-busting munitions that began to degrade the bomb shelters.

On April 30, Russian forces agreed to allow civilians to leave the bomb shelters. For the soldiers, there was no reprieve. Even before the last civilians had left, the shelling resumed and continued intensely for about two weeks.

On May 17, Ukraine’s commanders in Kyiv had made a difficult choice. To spare the lives of the remaining fighters, they ordered the defenders of Azovstal to surrender. “There was a little disappointment,” Sergeant Sergei Medyanyk said, “but deep in my soul, there was a joy that we would remain alive.”

Others were less enthusiastic. “We would have fought to the end,” said a man named Ruslan, who gave only his first name. An unknown number of people remain entombed in the ruins of Azovstal.

François CHAUVANCY
François CHAUVANCY
Saint-cyrien, breveté de l’École de guerre, docteur en sciences de l’information et de la communication (CELSA), titulaire d’un troisième cycle en relations internationales de la faculté de droit de Sceaux, le général (2S) François CHAUVANCY a servi dans l’armée de Terre au sein des unités blindées des troupes de marine. Il a quitté le service actif en 2014. Il est expert des questions de doctrine sur l’emploi des forces, sur les fonctions ayant trait à la formation des armées étrangères, à la contre-insurrection et aux opérations sur l’information. A ce titre, il a été responsable national de la France auprès de l’OTAN dans les groupes de travail sur la communication stratégique, les opérations sur l’information et les opérations psychologiques de 2005 à 2012. Il a servi au Kosovo, en Albanie, en ex-Yougoslavie, au Kosovo, aux Émirats arabes unis, au Liban et à plusieurs reprises en République de Côte d’Ivoire où, sous l’uniforme ivoirien, il a notamment formé pendant deux ans dans ce cadre une partie des officiers de l’Afrique de l’ouest francophone. Il est chargé de cours sur les questions de défense et sur la stratégie d’influence et de propagande dans plusieurs universités. Il est l’auteur depuis 1988 de nombreux articles sur l’influence, la politique de défense, la stratégie, le militaire et la société civile. Coauteur ou auteur de différents ouvrages de stratégie et géopolitique., son dernier ouvrage traduit en anglais et en arabe a été publié en septembre 2018 sous le titre : « Blocus du Qatar : l’offensive manquée. Guerre de l’information, jeux d'influence, affrontement économique ». Il a reçu le Prix 2010 de la fondation Maréchal Leclerc pour l’ensemble des articles réalisés à cette époque. Il est consultant régulier depuis 2016 sur les questions militaires au Moyen-Orient auprès de Radio Méditerranée Internationale. Depuis mars 2022, il est consultant en géopolitique sur LCI notamment sur la guerre en Ukraine. Animateur du blog « Défense et Sécurité » sur le site du Monde depuis août 2011, il a rejoint depuis mai 2019 l’équipe de Theatrum Belli.
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14 Commentaires

  1. Bonjour Monsieur Chauvancy,

    Perspective passionante mais effroyable que la guerre urbaine, bien loin du caractère épique et transcendant que pouvaient avoir (dans notre imaginaire bien sûr) les batailles rangées d’antan.
    La réalité nous rattrape vite dans la guerre urbaine, apanage du 20ème siècle, où pour la première fois les pertes civiles surpassent les pertes militaires. Pour le lecteur, on recommandera les batailles de stalingrad, leningrad, kharkov (x 3), caen, varsovie (soulèvement), berlin dont la brutalité et la dévastation ne sont pas si éloignés de ce que l’on a pu voir à marioupol.

    D’un point de vue tactique la prise de ville reste un cauchemard, dans l’histoire militaire récente, les villes prises avec succès ont été soit abandonnées par les défenseurs soit systématiquement rasées et prise d’assaut occasionant de lourdes pertes des deux côtés. Une autre solution reste le bombardement nucléaire tactique inauguré par nos maîtres américains…

    Concernant Marioupol: Est ce vraiment glorieux d’avoir choisi d’utiliser une structure urbaine peuplée de civils comme noyau de résistance ? En sachant pertinemment qu’il y aurait de nombreuses victimes civiles collatérales … ? Doit-on parler de l’idéologie de ces défenseurs ?

    Les défenseurs d’Azov et les assaillants, notamment les tchétchènes auront rivalisé de courage et d’héroïsme à l’échelle individuelle. Il ne faudra pas non plus écarter les actes de barbarie.

    Un petit bémol concernant votre commentaire:  » que pourront attendre les soldats russes si ils sont fait prisonniers par les soldats ukrainiens demain ? » : pas grand chose malheureusement et ils le savent déjà.

    Pour illustrer mon propos je vous propose cette remarquable vidéo du journal le monde, qu’on ne peut pas taxer de conspirationniste, qui fait un superbe travail d’investigation comme on en attendrait de tout journaliste: https://www.lemonde.fr/international/video/2022/05/13/prisonniers-russes-tortures-des-videos-verifiees-par-le-monde-mettent-en-cause-un-bataillon-de-volontaires-ukrainiens_6125904_3210.html

    Les russes ne sont pas des enfants de choeurs, loin s’en faut, leur sauvagerie a bien souvent donné des hauts le coeurs aux doux européens que nous sommes. Les ukrainiens non plus, il faudra savoir s’en souvenir…

    Toujours un plaisir de vous lire, merci de partager ces articles.
    A bientôt

  2. L’héroïsme, c’est se faire tuer. Les ukrainiens d’Azov sont sortis vivants et même pas amaigris de l’enfer.
    Avec, certes, un nombre indéterminé de blessés et de tués. Donc, ce n’était pas l’enfer. Sinon, attaquer en sous-nombre des positions fortifiées, pas sûr que ça demande moins de courage que les défendre. Et puis, la politique d’Azov, c’était bien l’épuration ethnique des russophones ? Soit ils partaient en Russie, soit on les tuait. À ce compte, on va parler d’héroïsme dans la SS.

    • Bonsoir, je suis d’accord sur le fait que les combattants d’Azov (et les images des civils pendant le siège) n’étaient pas amaigris. Lors d’un plateau, je l’avais fait remarquer … Et c’est aussi une phrase que j’ai retirée de mon billet pour garder un équilibre.
      quant à l’héroïsme, je ne suis pas d’accord. On n’est pas obligé de mourir pour devenir un héros. Le fait d’avoir résisté aussi longtemps est un acte que l’on peut qualifier d’héroïque. enfin vos dernières phrases ne sont pas très claires

      • Merci de votre réponse. Pour les héros d’Azov, il semble difficile de parler d’eux sans mentionner ni leur idéologie bandériste ni les exactions multiples qui leur sont imputables bien avant le conflit en cours. Cela finira par apparaître, mais il faudra attendre que les historiens documentent ces faits. Le narratif imposé en France ne le permet pas. Seuls les Russes peuvent être portraitures en monstres, avec plus ou moins de vraisemblance.

  3. Oui, la guerre est un enfer. Oui celle-ci nous touche particulièrement parce que nous nous sentons proches des agressés et menacés aussi par le même agresseur. Merci de nous faire connaitre ces auteurs-reporters. Ce qui me questionne, si je devais prendre parti autrement qu’à l’instinct, depuis Mars ou de très loin, c’est pourquoi si peu de reporters autorisés côté russe ou côté séparatistes ?

    • difficile de vous répondre sur le fait qu’il y ait si peu de reporters occidentaux dans le Donbass. Liseron Boudoul y était pour une courte période avant la guerre. Du coup elle y est restée quatre mois. Il y avait aussi Al Jazeera. Je n’ai pas de réponse mais votre question est pertinente. je vais essayer de me renseigner.

    • La désignation de l’agresseur, si l’on remonte seulement à 2014, me semble moins évidente qu’à vous. Et traiter la Russie, qui fut notre alliance de revers traditionnelle, en ennemie me paraît une lourde erreur. Exactement une trahison des intérêts de la nation.
      Le faible accès des journalistes occidentaux sur le front ? Je trouve sur Internet des reportages. Sinon, vu la façon dont le conflit en Ukraine est traité en France, avec une partialité et une ignorance confinant à la bêtise, mais certainement contrôlées, difficile de reprocher aux Russes d’être méfiants !

      • Bonjour
        Je vous fais remarquer que mes seules réponses concernent l’agression du 24 février 2022 mais que par ailleurs j’ai régulièrement rappelé le non-respect par l’Ukraine et les puissances garantes (France et Allemagne) des accords de Minsk 2. Donc pas de jugements hâtifs.
        Concernant les reportages du côté russe que vous évoquez, pouvez-vous citer les médias concernés?
        Bien cordialement

  4. Donc mon général ,vous vous dédoublez chez OPEX-360 sous le pseudo de Polymeres. Enfiin c’est mon intuition qui s’exprime ?
    En ce qui concerne le fond de cet article, je ne suis pas qualifié , ni philosophe pour répondre à la question : qu’est que l’honneur à la manière du roi François 1er !

    • Pas du tout, j’écris toujours sous mon non depuis le grade de capitaine.
      J’assume mes écrits. Cependant je ne suis pas le seul à réfléchir et il peut y avoir convergence des points de vue.
      Bien cordialement

  5. Le site « Les conflits en carte » répertorie ses sources régulièrement et plusieurs sont des journalistes occidentaux – anglo-saxons surtout – opérant en Ukraine côté séparatistes et diffusant par leurs sites ou blogs. Sinon, Liseron Boudoul et Charles d’Anjou, Erik Tegner du média Livre Noir, Donbass Insider de Christelle Néant et Laurent Brayard. Mais, ne les consultant pas ou peu, je n’ai pas d’avis à leur sujet. Je consulte assez souvent le blog d’Erwan Castel – qui n’est pas un journaliste et a choisi son camp. Je vous fais grâce de Xavier Moreau…

    • merci effectivement pas de médias « mainstream » du côté russe. Quant à Xavier Moreau avec qui j’ai déjà débattu, il serait peut-être partisan :+)

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