La « France Libre » n’est pas un simple porte-avions. C’est le cœur d’un groupe aéronaval complet, doté d’une autonomie nucléaire qui lui permet de passer du Grand Nord à la Méditerranée en quelques jours sans dépendre d’aucune logistique étrangère.
Pierre-Éric Pommellet l’a rappelé avec force : « Un porte-avions n’est jamais seul. » Autour de lui, frégates, sous-marins, et demain drones de surface ou aériens formeront une bulle de protection et de projection. Naval Group ne construit pas seul. L’industrie française démontre une capacité d’intégration rare.
Les investissements sont déjà lancés : nouvelles nefs d’intégration, montée en compétences, préparation des réacteurs K22. Les délais sont serrés, mais anticipés.






