UCHRONIE : 17 juin 1940, la France choisit de continuer la lutte


Ce court récit explore, de manière romancée mais avec une aspiration de crédibilité historique raisonnable, dans quelles conditions la France aurait pu « continuer la lutte » le 17 juin 1940, au lieu de demander des termes d’armistice à l’Allemagne.

Les pages qui suivent n’ont pas d’autre ambition que l’exercice littéraire si ce n’est, bien entendu, de rendre encore et toujours hommage à celles et ceux qui se sont battus et qui ont incarné, en juin 1940 et après, l’esprit de résistance.

L’uchronie, le récit imaginaire d’un évènement qui n’a pas eu lieu, repose sur une altération initiale du cours du temps. Ici, au lieu d’arriver à Londres le 16 juin à l’aube après un périple de deux jours en automobile qui l’a conduit de Bordeaux en Bretagne puis, par navire, à Plymouth, on « imagine » le général De Gaulle arrivant à Londres le 15 au matin, après un vol en Potez 62. Au lieu de rentrer à Bordeaux le soir du 16 après la démission de Paul Reynaud, De Gaulle revient ; donc avec près de vingt heures d’avance sur les événements historiques. 

Stéphane AUDRAND

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