jeudi 18 avril 2024

CHRONICORUM BELLI du 15 janvier

15 janvier 1835 : Stendhal est fait chevalier de la Légion d’honneur.

Henri Beyle (de son vrai nom) a été sous-lieutenant de dragons durant la campagne d’Italie de 1800 à 1802 puis commissaire aux armées. Armées qu’il suit en Italie, Allemagne, Autriche et Russie. 


15-17 janvier 1871 : bataille d’Héricourt

Deux jours après sa victoire à Villersexel, Bourbaki tente de forcer la ligne de défense établie par les troupes de von Werder le long de la Lizaine. Malgré des forces trois fois supérieures en effectif, les troupes françaises ne peuvent forcer le passage et reprendre Montbéliard. Les troupes se lancent dans la traversée du Jura. L’odyssée de « l’armée de Bourbaki » commence.

En , le gouvernement constitue, sous l’autorité du général Charles-Denis Bourbaki, une nouvelle armée, l’armée de l’Est. Elle est créée à Bourges à partir d’unités de l’armée de la Loire et reçoit quelques renforts durant son parcours en direction de l’est (Chalon-sur-Saône, Besançon). Elle a pour objectif de couper les arrières et les lignes de communication des Prussiens, et au passage de délivrer Belfort, où le colonel Denfert-Rochereau et ses troupes se sont enfermés dans la citadelle… Après avoir débarqué le gros de l’armée dans la petite gare de Clerval (petite ville au nord de Besançon), le général Bourbaki engage sa campagne à l’est. Première étape : s’emparer de Villersexel (Haute-Saône)…

Le , la bataille de Villersexel est engagée. Le lendemain, elle connaît son apogée par une victoire des troupes françaises. Sous le commandement de l’intuitif général von Werder, les Prussiens se retirent de Villersexel (car pour Werder, cette ville n’a rien de stratégique), et migrent en direction de Montbéliard. Les Prussiens s’installent alors sur une ligne géographique qui suit un petit cours d’eau : la Lizaine. Au sud, Montbéliard et Héricourt, au nord, Frahier. Les troupes prussiennes rejoignent ainsi les contingents qui occupent déjà tout le pays. De Werder suppute (à raison) le plan de Bourbaki qui est de se diriger sur Belfort afin de reprendre la ville et délivrer la garnison française…

Mais enlisée à Villersexel dans des problèmes de ravitaillement de toutes sortes, l’armée de l’Est est incapable de poursuivre rapidement son adversaire. Mettant ainsi à profit cette inaction, les troupes prussiennes prennent pied sur la rive gauche de la Lizaine (ou Luzine). Cette rivière, bien que peu importante, forme un obstacle naturel. De plus, le remblai de la ligne de chemin de fer qui suit la Lizaine (de Montbéliard à Héricourt) offre un abri inopiné pour les Prussiens. Les Prussiens profitent de deux jours de répit (10 et ) pour placer des soldats tout le long de la Lizaine. Des bouches à feu sont installées sur les hauteurs : à Châlonvillars (pour défendre Chenebier et Frahier), au Mont-Vaudois (pour tenir Héricourt) et, à Montbéliard (aux mains des Prussiens depuis novembre 1870), au niveau des Grands-Bois et sur ce qu’on appellera plus tard les Batteries du Parc. Les soldats allemands profitent de la valeur défensive de la Lizaine dont la largeur oscille entre 6 et 8 mètres et la profondeur est de près d’un mètre. Ils font sauter la plupart des ponts, bourrent d’explosifs les autres, aménagent les routes pour faire passer le ravitaillement… Les Français, de leur côté, sont sur un terrain boisé difficile. Ainsi donc, de Montbéliard à Frahier, une ligne de front d’environ 20 km est puissamment défendue.

Le , les premiers contingents français parviennent dans la région d’Arcey (10 km au nord-ouest de Montbéliard). Après quelques escarmouches avec des postes avancés prussiens, l’armée de l’Est parvient sur les hauteurs de Montbéliard. Le plan de Bourbaki consiste en une attaque frontale déployée sur 19 km…

Composée de 140 000 hommes, l’armée française est hétéroclite et improvisée. Celle de l’ennemi est composée d’environ 52 000 hommes. Le climat en ce début de bataille est extrêmement rigoureux. Il neige, et il a neigé abondamment durant les jours précédents ; la température nocturne atteint −20 °C. Alors que les Prussiens ont trouvé des abris par réquisitions, les troupes françaises bivouaquent dans les bois et dans les chemins creux. En dépit des actes de bravoure accomplis dans la région de Villersexel, c’est une armée épuisée et mal équipée qui arrive pour combattre sur le front de la Lizaine (on manque, par exemple, totalement de fers à glace pour les chevaux). Les premiers combats s’engagent devant les villes d’Héricourt et de Montbéliard. Les troupes pénètrent dans la ville et attaquent le château pour y déloger les Prussiens qui tirent à l’arme lourde. Le petit village de Bethoncourt, au nord-est de Montbéliard, connait un douloureux combat durant lequel succombent des bataillons de Savoyards et de zouaves. Mais les luttes les plus sanglantes se déroulent devant Héricourt et Chagey. Pendant trois jours, les combats sur la ligne de la Lizaine connaissent des affrontements acharnés.

Le , aucune percée décisive n’ayant été marquée, le général Bourbaki décide de suspendre les combats et d’opérer la retraite de ses troupes en direction du sud, vers Besançon. La libération de Belfort a donc échoué. Entre-temps, les Allemands ont transféré deux corps d’armée qui, avec celui de Werder, constituent l’armée du Sud. Menacée d’encerclement, l’armée de l’Est est contrainte de dévier sa marche en direction de Pontarlier. Cette retraite sur le plateau du Haut-Doubs, dans le froid sévère et la neige, est comparable au tableau Le Radeau de La Méduse. Les soldats, affamés, épuisés et décimés par le froid, ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Acculée à la frontière suisse, l’armée de l’Est est prise au piège. Bourbaki tente alors de se suicider. Il laisse le commandement de l’armée au général Clinchant, son principal adjoint. Ce dernier négocie l’internement de l’armée en Suisse par la Convention des Verrières, après son désarmement au passage de la frontière. À partir du 1er, 87 000 hommes commencent à passer la frontière, principalement aux Verrières-de-Joux (petit village au sud-ouest de Pontarlier). 12 000 malades ou blessés sont soignés pendant deux mois avant leur retour progressif en France du  à . 11 800 chevaux, 285 canons, 64 000 fusils, 60 000 sabres… sont vendus et douze millions de francs sont versés à la Suisse à titre de dédommagement. L’armée de l’Est s’est évaporée. Auparavant, Belfort sous le commandement du colonel Denfert-Rochereau, aura résisté héroïquement aux assauts des Prussiens depuis le  jusqu’à la signature de l’armistice le . L’Alsace-Lorraine — territoire qui correspond à une partie de la Lorraine et à l’essentiel de l’Alsace — tombe aux mains des Prussiens. Concernant l’Alsace, seule une petite fraction — Belfort et les communes environnantes — reste française. En 1922, après le retour de l’Alsace-Lorraine à la France à la suite de la Grande Guerre et du traité de Versailles, ces communes sont constituées en un nouveau département, le Territoire de Belfort.


15 janvier 1894 : attaque du détachement Bonnier (Tacoubao – actuel Mali).

Le bivouac du LCL Bonnier est attaqué dans la nuit par des Touaregs. Venant de récupérer les survivants de la flottille du lieutenant de vaisseau Boiteux (attaquée à Kabara), Bonnier voulait faire sa jonction avec la colonne Joffre arrivant de Segou dans le cadre de la conquête de Tombouctou. 77 morts dont 13 cadres. 


15 janvier 1900 : Lyautey publie Du rôle colonial de l’armée dans la Revue des deux mondes.

Neuf ans après son Rôle social de l’officier (publié le 15 mars 1891), Lyautey publie un article dans la célèbre revue. L’article est aussi publié chez Armand Colin.

Lire le texte sur GALLICA.

Lire l’article sur le site du CDEC  


15 janvier 1915 : naufrage du sous-marin Saphir (détroit des Dardanelles).

Dès son lancement, le Saphir est affecté en Méditerranée. En 1913, il rejoint une escadrille basée à Bizerte pour défendre cette zone. Fin 1914, il part pour les Dardanelles rejoindre sa base à Ténédos pour participer à la surveillance et au blocus des détroits.

Le , un sous-marin anglais, le HMS B11, arrive à entrer dans les détroits et à couler un cuirassé turc, le Messudiyeh.

Le , pour suivre l’exemple du B11 et sans ordre préalable, le commandant du Saphir, le LV Henri Fournier, tente de forcer l’entrée des détroits.

Naviguant en plongée pour passer un barrage de mines, au large de Chanak, le Saphir s’échoue d’abord sur un banc de sable, puis en faisant machine arrière s’immobilise sur le fond. Une voie d’eau survient, sans possibilité de l’atténuer. Pour se sortir de cette fâcheuse position, le sous-marin est obligé de larguer les plombs de sécurité. Cette manœuvre de la dernière chance lui permet de refaire surface, pour se retrouver sous le feu des canons ennemis. Le commandant donne alors l’ordre de détruire les documents de bord et d’abandonner le sous-marin qui commence à couler. Se trouvant à 1 500 m de la côte, l’équipage tente alors de gagner la terre à la nage.

Les rescapés qui n’ont pas péri de froid (13 hommes sur 27 ; les deux officiers ne survivent pas) sont récupérés par deux barques de l’armée turque et transférés, après interrogatoire, dans des bagnes notamment à Afyonkarahisar. Certains sont peu après emmenés dans des camps de prisonniers en Asie mineure d’où ils réussissent à s’échapper.


15 janvier 1919 : assassinats de Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht (Berlin).

Profitant de la défaite allemande de novembre 1918, les Spartakistes tentent d’importer la révolution bolchevique en Allemagne. La répression par la toute jeune république de Weimar aidée des corps francs est particulièrement rude. Les meneurs du mouvement révolutionnaire, Liebknecht et Luxembourg, sont arrêtés chez eux par l’armée et exécutés sommairement. 


15 janvier 1921 : Étienne Œhmichen effectue un vol à 8 m de hauteur avec son « hélicoptère »

Étienne Edmond Œhmichen, né le  à Châlons-sur-Marne et mort le  à Paris, est un ingénieur et biologiste français. Il est considéré comme l’un des pionniers du stroboscope, de l’invention de l’hélicoptère — dont il établit le premier record homologué par la FAI en 1924 — et l’un des précurseurs de la biomécanique.

Quand vient la Première Guerre mondiale, il est mobilisé dans l’artillerie avant d’être appelé avec rang de capitaine auprès du général Estienne pour résoudre le problème du manque de puissance des gros chars d’assauts. Il développe le « char Peugeot », équipé d’un nouveau type de suspension, d’une transmission électrique et qui se dirige par la différence de vitesse entre les deux chenilles indépendantes, mais qui reste à l’état de prototype. À cette occasion, il applique la stroboscopie pour examiner les moteurs et crée un appareillage — déposé le  avec la SA des Automobiles et Cycles Peugeot — d’où dérivent les stroboscopes électriques puis électroniques. Par la suite, il lui vient l’idée d’appliquer cette technique, combinée à la radiologie, à l’étude du vol des oiseaux et des insectes, des travaux qu’il décrit dans Nos maîtres les oiseaux, publié en 1920.

Ses recherches se concentrent alors sur le développement des hélicoptères. Le , il effectue à Courcelles-lès-Montbéliard (pays de Montbéliard, Doubs) le premier kilomètre en circuit fermé en hélicoptère avec son quadrirotor n° 2 à décollage et atterrissage à la verticale, sur un terrain propriété des usines Peugeot. Les quatre rotors à axe vertical se répartissaient par deux de chaque côté du fuselage tandis que cinq petites hélices assuraient la stabilité horizontale, complétées par une hélice de direction et deux hélices de propulsion alimentées par un moteur Rhône de 88 kW. C’est le premier record homologué pour un « hélicoptère » par la Fédération aéronautique internationale. Il développe en tout sept appareils jusqu’en 1937.

Pionnier de la biomécanique, il se voit confier la chaire d’aérolocomotion mécanique et biologique au Collège de France à partir de 1939, qu’il occupe jusqu’à sa mort qui survient à Paris le 10 juillet 1955. Il est inhumé à Courcelles-lès-Montbéliard, lieu de son vol historique.

Après son passage à la Société alsacienne de constructions mécaniques de Belfort, il crée son atelier Oehmichen-Peugeot, en association avec Peugeot, à Valentigney, où il invente notamment une dynamo d’éclairage pour automobiles, en remplacement des phares à acétylène des premières voitures.

  • 1921 : il approfondit ses théories sur le vol ascensionnel et met au point ses prototypes, financés par Peugeot. Aux commandes de son appareil doté de deux grandes hélices de sustentation et d’un ballonnet Zodiac allongé gonflé à l’hydrogène assurant sa stabilité, il effectue un vol pendant 1 minute, à 8 mètres de hauteur, ce sont les prémices de l’hélicostat…
  • 1924 : le 4 mai, avec son deuxième prototype, il réalise un vol d’1 km en circuit fermé triangulaire sur le terrain d’Arbouans (aujourd’hui aérodrome de Montbéliard). L’appareil comporte en tout 12 hélices (4 rotors de sustentation et 8 hélices de direction). Le vol lui permet de recevoir une subvention de 90 000 francs du Service technique de l’aéronautique (STAé) lui permettant de rembourser Peugeot. La même année, il réalise un vol stationnaire de trois minutes, puis un autre avec deux passagers.
  • 1928 : il réalise un hélicoptère comportant un système breveté d’autostabilisation. Cet appareil, doté d’un seul rotor horizontal de sustentation et de deux rotors de queue disposés de part et d’autre du rotor principal, donnera de piètres résultats.
  • 1930 : il fait voler, avec son quatrième appareil une de ses inventions majeures : l’hélicostat. C’est un intermédiaire entre l’hélicoptère et le ballon dirigeable. Il est doté d’une enveloppe relativement peu volumineuse, gonflée avec un gaz léger et il est remarquablement maniable.
  • 1935 : son appareil n° 6 n’est pas un hélicostat, son ballonnet sphérique est gonflé avec de l’air à température ambiante. Dépourvu de commande autre que la commande de gaz, cet appareil expérimental est destiné à démontrer la « stabilité statique » due au volume d’air de l’enveloppe. Ce que réalise Oehmichen avec cet appareil le , dans un hangar à dirigeables d’Orly. Mais ce concept n’aura pas de suite.

Les marchés de l’État s’interrompent, Œhmichen avec le n° 7, n’ayant pas satisfait aux exigences du STAé. Œhmichen continue de déposer des brevets, principalement sur des appareils munis de ballons dont les constructeurs modernes ont pu ensuite s’inspirer. Il poursuit ses recherches sur l’hélicostat, mêlant les techniques de voilure tournante et du dirigeable, sans parvenir à convaincre les responsables de l’aéronautique. Dans sa conférence du 20 mai 1937 à l’Institut colonial français, il précise son attachement à l’hélicostat qui est selon lui la seule solution qui puisse assurer la sécurité aérienne.

Les appareils, tel qu’Œhmichen les a nommés :

  • Le premier appareil, muni de son ballonnet, est appelé « Hélicoptère Œhmichen n° 1 ».
  • L’appareil no 2, dépourvu de ballon, est nommé « Hélicoptère Œhmichen, n° 2 », construit en 1922, il fait un premier vol au point fixe de cinq minutes en juin 1923, puis réalise le vol de 1924 qui le rendra célèbre.
  • Le troisième, un hélicoptère doté d’un rotor principal et de deux rotors anticouple, est appelé « n° 3 ».
  • Le quatrième, et lui seul, est appelé Hélicostat. C’est Oehmichen lui-même qui invente ce mot pour l’occasion.
  • L’appareil n° 6 est visible au Musée de l’air et de l’espace du Bourget.
  • L’appareil n° 7, nommé « Hélicoptère Œhmichen, n° 7 » reçoit un ballon allongé gonflé d’air.

Source : WIKIPEDIA


15 janvier 1943 : Les troupes américaines, qui ont débarqué le 11 octobre 1942, s’emparent complètement de l’île de Guadalcanal (Pacifique) occupée par l’armée japonaise depuis mai 1942.

La bataille de Guadalcanal est le thème du magnifique film de Terence Malick, La ligne rouge (The Thin Red Line), sorti en 1999. Le film a remporté l’Ours d’Or de Berlin et 7 Oscar dont celui du meilleur film.


15 janvier 1943 : Fin de la construction du Pentagone.

Le Pentagone est un bâtiment qui se trouve à Arlington en Virginie, près de Washington, la capitale fédérale des États-Unis. Cet édifice abrite le quartier général du département de la Défense. En 2009, plus de 26 000 personnes y travaillent, parmi lesquelles des civils et des militaires. Son nom provient de la forme de son plan, un pentagone, et sert couramment à désigner le département de la Défense.

Cet immeuble de cinq étages, inauguré le , est le plus vaste bâtiment administratif du monde jusqu’en 2023, avec ses 28 kilomètres de couloirs. Constitué de cinq anneaux concentriques, il est bâti en béton armé.


15 janvier 1963 : création de la Cour de sûreté de l’État. (France).

A la suite de l’arrêt d’invalidation du Haut Tribunal Militaire rendu par le Conseil d’État, le général de Gaulle institue la Cour de Sûreté de l’Etat. Le Haut Tribunal militaire avait été mis en place par voie d’ordonnance, dans le cadre de l’article 16, décrété après le putsch d’avril 1961. Saisi, le Conseil d’État l’avait jugé illégal, par la forme de sa création et par le fait que ses jugements étaient rendus sans appel. Furieux, et devant juger rapidement les auteurs de l’attentat du Petit-Clamart, de Gaulle a pris une autre Ordonnance recréant exactement la même instance, en changeant simplement son appellation, la Cour de Sûreté de l’État. Estimant que cette juridiction était illégale à la base, François Mitterrand l’a dissoute dès son accession au pouvoir en 1981. — Colonel Claude Franc.


15 janvier 2007 : Décès de René RIFFAUD (né le 18 décembre 1898), un des derniers Poilus français.

Il est mobilisé en avril 1917 dans l’Armée d’Afrique comme soldat de 2e classe. Après avoir servi dans différents régiments, il se retrouve dans les Ardennes fin 1918. Réformé en 1919 pour tuberculose pulmonaire, il est réintégré la même année dans l’artillerie coloniale avant d’être définitivement réformé en 1924 à Lyon où il avait été affecté avec une pension d’invalidité permanente pour pleurésie.

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